Dirty Tricks

Dirty Tricks


Jonathan Beauregard - Guitar & Vocals
Alexandre D'Anjou - Drums
Patrick-Paul Michon - Synth & Backing Vocals
David Laplante - Bass & Backing Vocals
Lucas Rupnik - Guitar






Entrevue avec : Alexandre d'Adjou [Drummer]

Pour commencer, comment décrirais-tu les Dirty Tricks pour le néophyte qui n'a jamais entendu votre musique ?

Un genre de musique rock/punk assez simple... Rien de compliqué.

Comment le projet des "trucs pas propres" a-t-il débuté ?

On avait eu une subvention pour enregistrer des tunes, alors nous avons enregistré un EP que nous avons sorti nous-mêmes sur notre propre label... C'était pas terrible.

Est-il facile de concilier travail et musique ? Quelles sont vos occupations en dehors du rock ?

Non pas facile. On travaille tous à temps plein et je dirais qu'en majorité, nous aimons nos jobs. En fait, ca pourrait être facile j'imagine, si on pratiquait moins et si on faisait moins de shows... Mais probablement que le band serait moins bon.

Vous êtes présentement en tournée avec Fifth Hour Hero et The Sainte-Catherine dans le cadre du Poutine & Cigarettes 2. Une bonne occasion de faire la fête avec les chums en ce début de saison estivale je suppose... Comment se déroulent les concerts jusqu'à mainteant ?

Oui, comme tu dis c'est une bonne occasion de faire la fête avec les amis... En fait, FHH et les Sainte-catherines sont avant tout de bons amis en dehors de la musique, alors c'est juste naturel de faire des shows les 3 bands ensemble. Pour les shows, Toronto était vraiment bien et j'ai hâte à Montréal et à Québec. Nous aimons jouer dans les grosses villes en général.

Votre nouveau lazer "Sauve qui peut" se retrouvera bientôt sur les tablettes. Pouvons-nous nous attendre à la même énergie que sur vos deux EP précédents ?

Oui, ca ressemble à du Dirty tricks, mais bon. Le son est un peu différent aussi. En gros, c'est la suite "logique".

À l'écoute de la pièce BLVD, une sonorité un peu plus "pop" semble s'être greffée. Est-ce un bon aperçu du reste de l'album ?

Un peu, oui... On aime le punk et le rock n' roll mais on aime aussi le pop. Je crois que l'on pouvait retrouver du pop dans la plupart de nos vieilles tunes aussi. C'est juste que le keyboard était moins présent. J'imagine que maintenant ça nous donne une sonorité plus pop.

Pourquoi la date de sortie a-t-elle été repoussée et quand sera t-il enfin disponible ?

Probablement le 12 juin... La sortie a été repoussée parce que nous et notre label sommes lazy j'imagine... Comme je te disais, pas facile jouer dans un band quand tu travailles à temps plein... Un peu la même chose avec notre label, c'est un peu un side project pour eux.

Quels sont vos plans de tournée pour l'été afin de mousser le nouveau produit ?

Humm... Faire des shows j'imagine. Ou s'habiller en homme sandwich. Je ne sais pas encore.

Est-ce le succès de Malajube qui a causé le départ de Julien, où était-ce tout simplement une collaboration pour le EP "Demerits" ?

Le succès de Malajube... On joue de la musique pour s'amuser et sans bass, c'était pas terrible. Julien était trop occupé. Anyway, un jour ou l'autre, c'était pour arriver. Julien est un super de bon ami et un bon membre de groupe. Vraiment juste une question de manque de temps.

Vos concepts de pochettes sont assez "éclatés". Est-ce un membre du groupe qui conçoit et design le tout ?

Non. On pourrait toujours les faire nous même mais, encore une fois, c'est une question de temps. Mais oui, nous aimons quand nos pochettes sont assez "éclatées".

Qu'advient-t-il de votre compagnie indépendante "Les Disques Grabuge" sur laquelle vous avez sorti votre premier EP "Bloody Breakfast" ?

Rien. Nous avons sorti le cd nous-mêmes parce que personne ne voulait le sortir. On n'avait pas le choix. Nous n'avons pas l'intention de sortir de cd dans le futur sur ce label.

Le fait qu'une de vos pièces se soit retrouvée dans le Underattack Show (diffusé à la grandeur du Canada ainsi que sur les ondes de Musique Plus) a-t-il donné un bon coup de pouce ?

Oui et non... En fait, c'est pas facile à calculer. Mais je pense que ca ne peut pas nuire.

Les petites vites mensuelles :

Le dernier groupe découvert que tu as bien apprécié ?

Je pense que les derniers groupes que j'ai bien appréciés étaient The Sunday Sinners et The Marked Men... il y a environ 3 ou 4 ans. J'ai de la difficulté à trouver des nouveaux groupes que j'aime.

De tous les groupes avec lesquels vous avez eu la chance de partager la scène, lesquels appréciez-vous le plus?

Hummm... J'aime les shows avec les bands punk ou rock. Ou pop, whatever. Mais j'ai de la misère à jouer dans des shows Hardcore ou métal. On n' est pas vraiment à l'aise avec ça. Autant pour la musique que pour la mentalité. "Pas notre tasse de thé".

L'album qui se retrouve le plus souvent dans le lecteur cassette de la van ?

Probablement The Chronic et The Chronic 2001 de Dr. Dre.

Le resto préféré sur la route ?

Humm pas facile à dire. C'est un peu n'importe quoi. Tim Horton la plupart du temps.

Artifices favoris qui accompagnent vos périples?

Te dire que nous ne buvons pas avant et après le show serait te mentir... Drogue? Non, pas vraiment.

Lorsqu'en tournée : hôtel, plancher, van ou lit douillet d'une personne qui veut coucher avec un gars de band ?

Plancher, divan ou lit si nous sommes chanceux.

Expérience survenue en tournée la plus plaisante à raconter ?

Un membre du band somnambule qui a pissé sur un autre membre du groupe durant la nuit. C'était plaisant.

Et la plus traumatisante ?

Tout l'argent que l'on dépense pour faire des shows... J'en suis encore traumatisé.

Tournée de rêve (headliner et pays) ?

Avec les Ramones au paradis.

Maux de la fin ?

J'ai mal à la tête.


Leur Myspace


Source: QPS

# Posté le jeudi 21 juin 2007 12:53

Vulgaires Machins

Vulgaires Machins
Après une longue absence me voici de retour en force avec de nouveaux artistes et plein d'autres trucs!!



Quote:: [Leur nouvel album est vraiment débile!! Avis aux amateurs de Punk/rock]



Quatre ans après le plébiscité Aimer le mal, Vulgaires Machins réanime nos platines avec un nouvel impératif : Compter les corps. Réalisé à Montréal et à New-York par Gus Van Go (The Stills, Priestess), ce disque conserve toute l'énergie héritée des premières influences du groupe. Mais Guillaume (chant, guitare), Marie-Eve (chant, guitare, piano), Maxime (basse) et Patrick (batterie) intensifient leur quête mélodique en s'inspirant des mauvais garçons du rock britannique. Sans être déconcertant, le résultat est saisissant. Avec la même volonté d'évoluer, Vulgaires Machins mûrit ses discours et se préserve de toute tentation doctrinaire au profit d'une introspection citoyenne (Je m'appelle Guillaume). En leitmotiv, le quatuor s'alarme d'une apathie généralisée à l'échelle planétaire, symptôme rampant d'un néo-libéralisme infectieux (Anéantir le dogme, Arrachez-moi les yeux, Dommage collatéral, Les Mains pleines de sang, Mer de fumistes). Victimes consentantes du nouvel ordre mondial, les anesthésiés cathodiques convergent vers une pensée unique avortée de tout sens critique (La Télé me regarde, Puits sans fond). Prenant ses distances avec un style de vie devenu mode de rue (Être un comme), Vulgaires Machins insiste de nouveau avec Compter les corps pour que la faible lueur d'espoir devienne la brèche d'un système décrété démocratie (Jamais assez, Compter les corps).

Au creux des années 90, une musique estampillée 77 ressurgit grâce à l'impétuosité de Green Day, NoFx et autres Rancid. Ce séisme californien secoue le Québec où une formation de Granby se démarque dès 1995. Vulgaires Machins s'empare des devants de la scène. Le public supporte le groupe et l'encourage à enregistrer ses premières compositions. La technicité sommaire du studio-maison Beauregard explique la qualité approximative du démo La Vie est belle. L'oreille experte des membres de Grimskunk ne s'en formalise pas. Ces pionniers de l'alternatif offrent au quatuor de rejoindre les rangs de leur label Indica. Vulgaires Machins dispose enfin d'un soutien à la hauteur de ses aspirations artistiques lorsqu'il investit le studio RCA Victor en 1998. Sa rencontre avec le réalisateur Pierre Rémillard donne naissance à un prometteur 24-40 (mai 1998). Dans une apparente naïveté, ce disque crache des diatribes entre tranches de vie et désinvolture pistolienne. Le groupe bénéficie par ailleurs de la popularité de Grimskunk pour multiplier ses prestations au Québec. Il gagne progressivement une autonomie que consolide la diffusion de son vidéoclip Anti-dépresseur.

Peu sensible à l'euphorie du nouveau millénaire, Vulgaires Machins invite au recul sur Regarde le monde (mai 2000). La complicité avec Pierre Rémillard se précise sur ce deuxième opus qui, sous des airs «j'm'en foutiste», surprend de lucidité. Ce regard alerte incite à briser les frontières. À l'automne 2000, la troupe s'enrôle dans une tournée européenne (France, Suisse, Espagne) entre concerts squatés et Transmusicales de Rennes. Au Québec, les foules grossissent et prennent souvent des airs de consécration en 2001 : Spectrum puis FrancoFolies de Montréal, Festival d'été de Québec... La diffusion vidéographique s'accentue aussi avec les extraits Le Ciel est vide et Petit Patapon. Mais Vulgaires Machins ne déroge pas à sa simplicité et reste fidèle à des idéaux manifestés en marge du Sommet des Amériques. Dans une atmosphère d'émeute, il partage la scène de la contestation sonore avec Propagandhi. Les gaz lacrymogènes se dissipent au contraire d'opinions qui s'articulent avec maturité dans Aimer le mal (septembre 2002).

Flanqué de Pierre Rémillard aux manettes et de Dale Penner aux conseils artistiques, Vulgaires Machins arme sa discographie avec Aimer le mal. Les compositions s'enrichissent tandis que la plume s'affirme, devient militante et se débarrasse des stigmates adolescentes. L'identification et l'adhésion d'une génération, stigmatisé X faute de mieux, est immédiate. Les salles de spectacles sont pleines, la tournée québécoise s'allonge de supplémentaires en supplémentaires et fait plusieurs détours par la France. Le groupe promène son rock incisif et ironique jusqu'aux parterres des grands événements : Woodstock en Beauce (2002, 2003), Festival d'été de Québec (2002, 2004), FrancoFolies de Montréal (2004), Fiesta Bérurière de Québec (2004). L'image relaie le message grâce à une série de vidéoclips (Dieu se pique, Comme une brique, La Chasse est ouverte, Anesthésie) où se conjuguent esthétisme et efficacité. Suite à cette folle épopée, Vulgaires Machins s'accorde un temps d'arrêt relatif puisque le décompte est déjà amorcé pour Compter les corps.

# Posté le lundi 12 février 2007 20:44

The Arcade Fire

The Arcade Fire
La formation montréalaise The Arcade Fire est composé de Win Butler, Régine Chassagne, Richard Parry, Tim Kingsbury, Will Butler, Sarah Neufeld et Jeremy Gara. Le groupe a commencé à prendre forme au début des années 2000 quand Win s'est installé dans la métropole. À la recherche de musiciens, il a fait la rencontre de Régine qui, elle, chante en plus de jouer du piano, de la guitare, de l'accordéon, de la mandoline, de la flûte, de la batterie et de l'harmonica.

Le duo nouvellement formé commence à écrire abondamment et les enregistre avec l'aide, notamment de Parry. C'est à force de collaborations avec Win et Régine qu'il en vient à faire partie officiellement du groupe.

En mars 2003, Will Butler fait aussi le saut vers le Canada avec l'intention de faire de la musique avec son frère. On le rattrape toutefois et il est contraint de retourner à Chicago où il fréquente l'université. Mais s'il part, c'est pour mieux revenir.

En août 2003, Win et Régine se marient et décident d'enregistrer un album. Cependant, un problème survient car le groupe n'a pas de batteur. The Arcade Fire continue néanmoins sur sa lancée et réalise que le réalisateur Howard Bilerman se débrouille fort bien avec des baguettes. C'est ainsi que le premier album de la formation prend vie et devient « Funeral » qui est lancé en septembre 2004 et qui vaut au groupe de devenir le chouchou de la critique.


Source : M+

# Posté le vendredi 16 juin 2006 14:46

TheWholeWeek

TheWholeWeek
TheWholeWeek, quelque chose d'unique, de complètement renversée, née de l'amour qu'ont quatre gars pour la musique. C'est bien avant 2004 que la genèse de groupe vit le jour. Fondé par les deux amis d'enfance HaveOne (Dominique Avoine / Batterie-Voix) et LaRobergature (Christian Roberge / Guitar-Voix), le duo est, à l'époque, sans nom et sans réel avenir. Que du plaisir et de la perte de temps sont, à l'époque, au rendez-vous. Après quelques années, les deux nord côtiers, réunis à Québec pour des raisons différentes (études et pur plaisir), décident de démarrer un réel band pour éventuellement faire des shows dans la belle région de Québec. Plusieurs membres furent essayés et plusieurs expériences se révélèrent d'ailleurs très éprouvantes. À la suite d'essais et même de remerciements, la version « béta » du groupe vit le jour, en 2004, à l'arrivée de Fixed (Francois-Xavier Richard-Choquette / Screams), lui aussi un nord côtier issu d'un village contigu à celui des deux membres fondateurs. Il agira étrangement, en premier lieu, en tant que « payeur de loyer », pour terminer son cheminement quelque mois plus tard, au poste auquel il aspirait : celui de Screamer du groupe. En 2005, Packwood (Dave Packwood / Basse), un collègue de classe de HaveOne rejoint le groupe pour occupé le poste maintenant vacant suite à un remaniement au sein du groupe. Les quatre membres composent maintenant des pièces originales depuis un peu plus d'un an et font de plus en plus de prestations. Un premier démo a été enregistré à la fin de l'année 2005 et s'est vendu à plus de 100 exemplaires en moins de 5 mois. Une réédition a été mis en marché depuis, en raison de la demande croissante du public du groupe tout aussi croissant. Pas mal pour des « petits gars de régions »! TheWholeWeek tente de pousser plus loin les limites de la composition avec ses pièces parfois agressives, mais à la fois mélodieuses, de même qu'avec ses balades libératrices. Avec des influences diversifiées, ils tentent de redéfinir la cohérence musicale avec une « incohérence recherchée »...

Source: QPS

# Posté le dimanche 11 juin 2006 19:16

Modifié le jeudi 24 mai 2007 06:08

Entrevue Avec Fifth Hour Hero

Entrevue Avec Fifth Hour Hero
Qui sont les Fifth Hour Hero et quel est leur but dans la vie?

Fifth hour hero est un groupe d'adolescent pré pubère affectionnant le eyeliner, les coupes de cheveux style moufette et ayant une passion sans bornes pour les cimetières. Notre but dans la vie est d'atteindre l'immortalité en chantant des cantiques religieux.


Il semble que la sortie de "Not Revenge... Just a Vicious Crush" initialement prévue pour le début 2006 a été reportée à plusieurs reprises. Que s'est-il passé?

Pour faire une histoire courte d'une histoire très longue et plate, disons que certaines personnes souffrent d'un manque flagrant d'organisation. L'album va finalement sortir. Nous sommes très satisfait du résultat et c'est ça l'important.


Trois membres du groupe quitteront la ville de Québec pour Montréal au cours de l'été. Quels sont les motifs de se déménagement? La scène montréalaise vous semble-t-elle plus prometteuse?

La scène est définitivement plus intéressante à Montréal. Probablement à cause du plus grand bassin de population. Les raisons entourant le départ sont purement personnelles.


Au moment de faire cette entrevue, vous êtes en tournée sur la côte ouest américaine avec None More Black et vos bons amis The Sainte Catherines. Pensez-vous que le fait que ces derniers soient maintenant sur Fat Wreck Chords puisse vous donner un sérieux coup de main?

On est en route pour le premier show avec NONE MORE BLACK après 2 jours de vacance à VEGAS. Le fait que ces groupes soient sur FAT ne peut certainement pas nous nuire. Notre but premier n'est pas nécessairement d'être sur FAT mais de continuer à avoir du plaisir en tournant et en jouant de la musique. FAT possède de très bon outils pour garder un groupe actif sur la route. On va voir ce que l'avenir nous réserve.


Fifth Hour Hero est-il un groupe engagé?

Fifth Hour Hero est plus un groupe avec une certaine conscience sociale qu'un groupe engagé. Pour moi être un band engagé sous entends que le groupe prends des positions politiques bien précises. Propagandhi est un bon exemple de band engagé. Nous n'avons jamais vraiment parlé de problèmes politiques concrets.


Quelle est la vision des FHH face à la religion?

Tout le monde à besoin de croire en quelque chose. Nous avons des ami(e)s qui ce sont mariés à l'église devant Dieu et qui croient en "Dieu". Nous ne sommes pas des soldats "anti chrétiens" mais, les religions organisées qui cherchent à recruter des jeunes et des gens sans espoir sont une source de conflit qui cause sans cesse des problèmes (la guerre). Nous croyons aussi que la tendance qui essaie de s'imposer depuis quelques temps qui associe punk rock et religion est complètement absurde. Nous n'avons pas de problème avec les gens qui gardent leurs croyances dans le confort de leur intimité.


Quelle est la meilleure expérience de chacun des membres du groupe depuis les débuts du groupe?

Oli : La première tournée avec AGAINST ME !

Gen : La première tournée à vie de FHH même si c'était la plus difficile monétairement et psychologiquement. On a dévelopé une énorme solidarité et des liens uniques avec les autres groupes qui nous accompagnaient dans notre malheur.

Dave : La tournée en Europe

Matt : Avoir joué au troubadour à West Hollywood. Jim Morrison a vomie par-dessus le bar.


Et la pire?

Oli : La première tournée : la moitié des shows ont été cancellés, la transmission a lâchée à San Diego, notre ancien bassiste a demandé à ses parents d'emprunter à la banque pour nous aider.

Gen : La sortie du prochain album tout le temps repoussée.

Dave : Un ensemble de toutes les "bad luck".

Matt : Tout le processus entourant la sortie du dernier album a été très pénible.


Si vous pouviez tourner avec le groupe de votre choix, quel serait-il et dans quel pays?

Oli : Avenged Sevenfold, Atreyu, The Used et Corbach à Rouyn-Noranda.

Gen : New Mexican Disaster Squad au Japon.

Dave : The Clash en Angleterre.

Matt : Une tournée européenne avec Murder City Devils.


De tous les groupes que vous avez cotoyés, lesquels respectez-vous le plus?

Oli :Against Me ! parce qu'ils sont intègres.

Gen : N'ayons pas peur des mots, mon groupe, pour avoir continué malgré tous les obstacles que nous avons rencontrés, et que nous rencontrerons encore pour un bon bout de temps. HA!

Dave : New Mexican Disaster Squad

Matt : Against Me !,The Sainte Catherines et New Mexican Disaster Squad


Qu'adviendra-t-il des FHH dans les prochains mois?

L'album va finalement sortir et nous voulons être sur la route le plus possible. L'Europe et le Japon font aussi partie des plans.


Une phrase pour terminer l'entrevue?

Merci beaucoup pour l'entrevue c'est bien de voir qu'il y a encore des personnes qui se soucient de la scène locale. Continuez votre beau boulot !


Source :: QPS <3
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# Posté le mercredi 07 juin 2006 21:08